Les tripes se contractent, s'emmêlent et se tordent. Elles s'étirent jusqu'au déchirement puis éclatent comme un élastique. Ensuite vient le coeur, qui déchire la poitrine, il bat, il veut sortir de sa cage. Le coeur crie sa rage et sa douleur. La tête tourne, le cerveau fait les montagnes russes. La matière grise se liquéfie et se mélange. Aucune notion du temps. Le sang circulent dans les veines de plus en plus vite, de plus en plus fort. Les tempes sursautent, le crâne est près a exploser. Vient la chaleur, la sueur brouille la réflection. Le temps s'arrête et regarde, les oreilles n'entendent que le coeur qui bat toujours plus fort. Le coeur veut s'envoler et exploser dans un nuage. Alors la vision se trouble, le regard devient lent, les réflexes disparaissent et son remplacé par un souffle haletant, un souffle chaud et rapide. Les muscles sont laches et une douleur se sent au niveau du coup. La tête va lâcher. Sa y est, les neurones ont détrqués, plus aucun signal n'est renvoyé. Des mouvements nerveux parcourent les jambes et les mains sont moites. Elles veulent essuyer le front mais la transpiration revient encore, elle afflue de tous les pores. Les veines battent, battent a se romprent, le coeur cogne, cogne jusqu'a l'explosion, les yeux tournent, tournent jusqu'a flou, les mains tremblent, tremblent jusqu'a perdre la tête, la tête qui était entre les mains, les mains qui tremblaient, parcourue de convulsions que les nerfs font involontairement, les nerf qui ont laché, laché par la pression des neurones, les neurones qui échouent la matière grise, la matière grise tenguant avec les secousses des veines, les veines déchirées par le sang, le sang envoyé par le coeur, le coeur qui ne suporte plus d'être enfermé, enfermé dans une poitrine ébouillantée, ébouillantée par quoi ?
L'individu en face de moi.